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Nous soutenons l’approche Militaire et rejetons la Diplomacie et le Dialogue pour notre securite en RDC

Déclaration du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC) et notre position sur la priorité de la suprématie militaire pour la paix et la sécurité en République Démocratique du Congo. Nous rejetons le dialogue et la diplomatie comme solutions premières. Nous devons mourrir debout sur la ligne de front.

Nous Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC) sommes préoccupés par les démarches encours pour retrouver la paix et la sécurité en RDC depuis 2021 jusqu’à présent. La seule solution durable pour la paix et la sécurité en République Démocratique du Congo reste un service de sécurité très fort pour persuader et ceci est une question de leadership national et de gouvernance sécuritaire.

Notre position se fonde sur les conséquences graves de choix que le gouvernement de la RDC a mis en place, notamment l’approche « Diplomatique et les Retraits Stratégiques des Forces Armées de la République Démocratique du Congo », ainsi que de la position de la CENCO/ECC visant « le Dialogue pour mieux vivre ensemble ». Qui ont montrée des lourdes conséquences sur la population locale, des milliers des vies innocentes massacrées, des milliers des personnes vivent et meurent abandonnées dans des camps des Personnes Déplacées Internes, des milliers des personnes qui meurent et vivent dans des conditions inhumaines dans des camps des refugies à l’étranger, des milliers des personnes sous la domination AFC-M23-RDF, des milliers des villages brulés, des milliers des bien pillés, la perte de notre partie du territoire nationale, et cette guerre a bloqué notre développement a chaque niveau et touche indirectement chaque personne, la liste est longue. Le peuple Congolais paie très chère le prix de choix et des décisions qu’on lui impose sans consultations et sans mesurer les conséquences.   

Nous condamnons fortement et avec la toute dernière énergie l’agression de notre pays par le Rwanda, en même temps nous condamnons avec force toute personne qui pourra soit indirectement ou directement justifier la barbarie Rwandaise quel que soit le prétexte, cette barbarie Rwandaise en RDC dure déjà 30 ans et ça déjà fait des milliers des morts, des milliers des Personnes Déplacées Internes, des Milliers des Refugies Congolais dans plusieurs pays du monde, a bloqué toute initiative du développement et a créé une pauvreté extrême à la population.

Nous refusons catégoriquement la pratique en place pendant plus de 30 ans consistant à recruter des Congolaises et Congolais pour inféoder la diplomatie Rwandaise pour rendre l’agression de la RDC comme un problème interne Congolais, et l’utilisation d’une catégorie de la population Tutsi en RDC comme toujours promoteur de la guerre pour raison de la nationalité, conquête des terres ou à la recherche de pouvoir. Dans le même cadre, les défis démocratiques, de la bonne gouvernance et de développement internes ne peuvent à aucun cas servir des prétextes à une catégorie de Congolaises et Congolais de prendre les Armes pour détruire leur propre pays.

Nous réaffirmons notre attachement à la cohabitation pacifique entre les communautés de la RDC ainsi que les peuples dans la région du Grand-Lac et la nécessité de lutter ensemble pour le développement intégral.

L’approche Militaire pour la paix et la sécurité de la RDC

Nous réaffirmons notre position que la RDC doit et mérite avoir en place un Armée forte et capable de la défendre d’abord avant de demander toute forme de l’aide à l’extérieur. Malheureusement nous avons observé que toutes les reformes nécessaires dont nous avons besoin dans la l’Armée n’ont pas été mis en place. La grande partie de nos officiers militaires sur la chaine de commandement seraient issu de brassage, mixage, ou soit des ex-rebelles, le comportement des militaires sur les lignes des fronts laisserait un goût amer sur la qualité ainsi que la formation déontologique et professionnelle des militaires, la prise en charge des militaires et de leurs dépendants ainsi que l’équipement militaire montreraient un manque de volonté de la gouvernance sécuritaire. Ces observations peuvent être les mêmes dans d’autres secteur des agences de sécurité en RDC notamment, la Police Nationale Congolaise, l’Agence Nationale de Renseignement ainsi que la Direction Générale de Migration.

La Diplomatie comme priorité et solution à la crise sécuritaire

Toute en reconnaissant que la diplomatie est très capitale pour le pays, nous rejetons catégoriquement la direction actuelle visant à laisser la sécurité du pays aux mains des accords avec d’autres nations. « Notre sécurité est non-négociable, notre protection et notre sécurité ne pourront pas dépendre de la bonne volonté ou de la pression exercée sur le Rwanda mais dans la capacité d’imposer notre sécurité à nos frontières avec le Rwanda ». Ainsi nous prenons distance de la ligne du Gouvernement Congolais qui prioriserait la diplomatie au lieu de la défense du pays depuis 2021 jusqu’à nos jours. Nous avons voté des leaders du pays pour d’abord nous défendre et nous sécuriser en nous dotant d’une armée capable mais pas pour présenter nos problèmes dans des conférences internationales.  

Avec la Diplomatie nous avons perdu une grande partie du territoire, nous avons perdu une grande partie de la population qui a été massacrée et d’autres qui meurt dans des camps des déplacées, et nous avions abandonnées une partie de la population aux mains de l’Armée Rwandaise. La Diplomatie ne nous a pas permis à sauver des vies humaines et à sécuriser le territoire national.

Le Dialogue inclusif comme solution en RDC

Le dialogue reste un des moyens pour gouverner si cela est nécessaire, mais dans des états démocratiques, le dialogue joue un rôle moins important car les acteurs doivent plus se concentrer à la lutte pour le pouvoir pour l’exercer et mettre en place leur vision du pays durant le mandant constitutionnel. Pour nous le dialogue n’est pas un moyen pour mettre fin à l’agression, pour nous le dialogue n’est pas un moyen pour construire une armée forte, pour nous le dialogue n’est pas une stratégie pour construire une opposition et une Société Civile forte capable de proposer une gouvernance alternative dont nous avons actuellement besoin. La prolifération des groupes Armés Etrangers comme AFDL, RCD, CNDP, M23-RDF, AFC-M23-RDF, Twiraneho, Red Tbara, ADF, FDLR relèverait une forte connexion avec le Rwanda et résiderait sur les bases de notre gouvernance sécuritaire et de l’autorité de l’état sur toute l’étendue du territoire, ceci relève une question de la gouvernance et non un résultat d’un dialogue national. Les tensions identitaires et communautaires surtout dans le Grand-Kivu sont plus liées à la gouvernance migratoire et la gestion de nos ressources et n’ont rien affaire avec le dialogue national. Les Wazalendo constituent une alternative sécuritaire dans plusieurs coins du pays où l’Etat Congolais n’existerait pas, ces coins sont connus et la présence de l’état dans ses entités demanderait une gouvernance du territoire national. Ceci est une politique du gouvernement et non le résultat du dialogue.

Pour nous le seul point qui pourrait animer les Congolaises et Congolais à être sur une même table serait de préparer les élections de 2028 et inviter ceux-là qui veulent le pouvoir à venir se présenter aux prêt de la population Congolaise, et catégoriquement rejeter la voix des armes comme moyen d’accéder au pouvoir, mais aussi pour prendre cette position on aurait pas besoin du dialogue. Nous sommes très préoccupés que ceux-là qui demandent le dialogue auraient du mal ni à condamner la guerre, ni à condamner les massacres des civils, ni à exiger des comptes aux auteurs ni la justice pour la population victime. Le dialogue national risquerait alors d’être un refuge moral et un purgatoire pour les criminels.

Reconnaissant les difficultés liées à un débat lorsque les participants ont des armes et nous tirent sur les têtes, le résultat de ce dialogue ne pourraient pas nous engager comme des personnes libres, et alors qu’un pays agressé ne pourrait pas faire un dialogue car les conditions ne sont pas favorables.

Ainsi le Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI-RDC) reconnait les efforts déjà déployé par le gouvernement actuel, respecte le choix et priorités du gouvernement actuel mais nous les jugeons non-efficaces pour résoudre directement la crise sécuritaire. « Nous rejetons catégoriquement la priorité diplomatique ainsi que le lobbying pour le dialogue qui viserait à nous détourner de la demande d’une sécurité dans notre village ». Nous portons notre engagement au Gouvernement pour une solution militaire et demandons à toute la population Congolaise de se mobiliser pour les élections de 2028 pour voter des leaders qui pourront prioriser la gouvernance sécuritaire de notre pays, nous invitons aussi l’opposition et les Acteurs de la Société Civile de commencer à vulgariser leurs agenda pour la sécurité du pays au lieu de nous distraire avec le dialogue.

Merci bcp

Fait, ce Lundi Janvier 15, 2026

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