URGENT ALERT ON CHOLERA OUTBREAK IN MANIEMA PROVINCE
As we expected it, Cholera is affecting some parts of Maniema Province in places where people have no access to basic health centers, have no access to clean water as they depend on water from the Congo-River and where even accessing medecine is a problem. On top of that health workers are also hard to get. The nearest hospital is located at more than 100 km from this village a distance which is likely 3 days walk. Find more in this link here ” https://cojeskidrcongo.org/alert-on-cholera-outbreak-in-maniema-province-which-is-claiming-lives/

ALERTE SUR LA Violence sexuelle et tentative de meurtre d’une femme vendeuse de poissons à Mobonga, secteur de Maringa, territoire de Kasongo au Maniema en RD Congo

La jeune femme victime du viole et puis elle ete coupee a la gorge par un Muzalendo
En date du 31 Aout 2026 comme ci-haut évoqué à l’objet un Mai Mai appelé Muzalendo qui serait de la faction de Kiwis a violé une femme âgée de plus de 30 ans, le Muzalendo a revendiqué qu’il avait des poissons à vendre et la femme était intéressée d’aller les voir. La quand la femme est arrivée au lieu du rendez-vous dans le village de Selenge groupement de Mwinga, secteur de Maringa, territoire de Kasongo, mais elle n’a pas trouvé des poissons, au contraire elle a été violée, après avoir commis son forfait, le Muzalendo a préféré d’égorger la femme afin d’effacer de traces, on ne sait pas par quel Miracle la femme a survécu et actuellement elle est internée au Centre de Santé de Karomo.
Sa situation n’est pas bonne selon le point focal où cette femme doit être transférée dans un lieu pour de soins de spécialités et non à Karomo. Le malfrat a été appréhendé directement est amené à Kasongo après l’avoir arrêté.
Le COJESKI-RDC Coordination du Maniema demande un plaidoyer musclé afin d’avoir un Paquet pour l’appui de victimes de violences sexuelle et celle basée sur le genre car les cas sont nombreux et nous avons même du mal à identifier toutes les victimes, surtout que partout au Maniema il y a le phénomène Wazalendo dont ils ne connaissent pas qu’est-ce que un Muzalendo.
Nous demandons aussi un jugement sévère et exemplaire contre ce Muzalendo et exigeons un procès public ainsi que la justice et réparation pour la victime.
Nous encourageons les partenaires à nous aider pour bien former les Wazalendo en matière des droits humains et de la protection des civiles, ainsi que plaider pour le renforcement de l’autorité de l’Etat car dans plusieurs milieux de la Province l’Etat Congolais est absent.
Statement on the urgent need to put in place a community driven approach in the fight against Ebola in the Democratic Republic of Congo. We cannot afford counting dead persons every day and claim that stitistics are increasing, we need to change what is being done and trust in the community capacity to respond positively, here is our statement: https://cojeskidrcongo.org/statement-on-the-necessity-to-promote-a-community-approach-in-the-fight-against-ebola-in-drcongo/
Our two Report on the Ebola outbreak in DRCongo
As we continue to say that Ebola should not be only medicalized but should also put into consideration security, humanitarian crisis in IDP Camps, wars, infrastructure, poverty among others. Please find the report here “https://cojeskidrcongo.org/our-two-months-report-of-the-situation-of-ebola-outbreak-in-the-democratic-republic-of-congo/
RAPPORT DE VISITE DE TERRAIN DANS DES FAMILLES DES REFUGIES VICTIMES DE VIOLENCES SEXUELLES A KINSHASA, RDCONGO

Le Vendredi 3 Juillet 2026, à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, précisément dans la Commune de la N’Sele, une équipe du Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires de Kinshasa (COJESKI-RDC) a effectué une visite de terrain au domicile des certains refugies originaire du Soudan du Sud, République du Congo et du Burundi pour bien comprendre la situation dans laquelle ils vivent. Ceci est intervenu après une alerte sur les conditions très difficiles des refugies affectés par le VIH/SIDA. Cette mission avait pour objectif d’évaluer leurs conditions de vie et d’identifier les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
Les violences sexuelles sont de plus en plus un problème en République Démocratique du Congo, alors que nous avons bcp des cas sur les violences sexuelles contre les populations Congolaise, nous n’avons pas assez d’informations sur les violences sexuelles commises contre les refugies sur le sol Congolais. Ainsi nous avons pris l’initiative de visiter ces familles des refugies à Kinshasa pour bien comprendre leur situation.
Rachel Feza (ceci n’est pas son vraie nom) une jeune femme refugie violée, enceintée et puis infectée par le VIH/SIDA avec sa fille qu’elle mis au monde.
Rachel est une jeune refugie originaire du Soudan du Sud, elle vit actuellement à Kinshasa, République Démocratique du Congo. Elle a partagé avec nous sa situation.
« J’ai fui le Soudan du Sud à cause de la guerre, comme tant d’autres nous sommes venus ici en RDC, nous avons été mis dans un Camps de refugie dans la Province du Haut-Uélé. Mais la sécurité dans le camps s’était détériorée et souvent les groupes armés et les hommes en Armes menaient plusieurs formes des opérations contre les refugies dans le camp. Ce jour quand j’avais été violé, j’ai quitté la maison pour aller chercher de l’eau et c’est ainsi que j’ai rencontré des hommes Armés en chemin et m’ont violé. Comme j’avais peur de la stigmatisation dans le camp, je n’avais parlé à personne, et je ne suis pas même allée au centre de santé.
C’est après plus de 3 mois que j’avais réalisé que j’étais enceinte, alors j’ai quitté le camp pour aller dans une place que les gens ne me connaissaient pas mais il n’y avait pas de centre de santé. C’est ainsi que ma mère a fait tout pour m’aider à venir ici à Kinshasa où j’ai mis au monde ma fille qui aussi a le VIH/SIDA ».
Ca fait déjà trois (3) ans que je suis ici à Kinshasa mais malheureusement la Commission Nationale pour les Refugies CNR ne m’a pas encore enregistré et comme conséquence je n’ai pas de statut des refugies, il est alors difficile pour moi d’accéder aux services ici comme je n’ai pas des documents. Nous n’avons pas accès aux soins médicaux, il est même difficile d’avoir de l’argent pour acheter les médicaments pour le VIH/SIDA, nous n’avons pas de nourriture et nous dormons très mal comme vous le voyez ici. Cet endroit où nous sommes est un village qui a trop d’insécurité et nous vivons dans une peur permanente.
Au cours de cette visite, il a été constaté que les refugies vivent dans des milieux et zones enclavées où les conditions de vie sont particulièrement précaires. Les routes sont difficilement praticables, l’accès à l’eau potable est inexistant, il n’y a ni centre de santé ni marché de proximité, ni école, et la majorité de la population dépend exclusivement d’une agriculture de subsistance généralement maraichère.
L’équipe a constaté que la jeune mère et son bébé ne bénéficient pas d’une prise en charge médicale adéquate. Leur état de santé est préoccupant en raison des fréquentes complications sanitaires et du manque de nourriture adaptée à leur situation.
Par ailleurs, il a été relevé que la jeune mère et son enfant ne disposent pas encore du statut officiel de réfugiés en République démocratique du Congo, faute d’avoir été enregistrés auprès de la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR),
Conclusion et Recommandations
Au regard de cette situation humanitaire préoccupante, le COJESKI recommande aux autorités compétentes :
D’accélérer l’enregistrement de la jeune mère et de son enfant auprès de la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR) afin qu’ils obtiennent leur carte de réfugiés ;
D’assurer une prise en charge médicale complète, notamment pour le traitement du VIH et le suivi de la mère et de l’enfant ;
De fournir une assistance alimentaire et psychosociale adaptée ;
De mettre en œuvre des mesures de protection afin de garantir leur sécurité, leur dignité et le respect de leurs droits en République démocratique du Congo,
De prioriser leur prise en charge pour le faciliter à quitter ce milieu pour habiter dans des zones plus favorables à la vie humaines où elles peuvent facilement accéder aux services,