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Our meeting with Actors of the refugee regime in Kinshasa revealed the lack of knooowledge and information about refugees in DRC

Réunion pour partage des informations et connaissance avec le Conseiller en charge des réfugiés du Ministère de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières, ainsi qu’avec le Directeur de la CNR en charge Règlementation et Contentieux sur la situation des Réfugiés en République Démocratique du Congo.

Dans le cadre de partager les informations, des idées et suggestions sur la situation des réfugiés en RDC, nous avons eu deux réunions stratégiques pour établir les contacts. 

Le Mardi 14 Avril 2026, Mr. Kulihoshi Musikami Pecos, Animateur National du COJESKI-RDC a rencontré pendant 1h30 Mr. Stanislas Baka, Conseiller du Ministre de l’Intérieur en matière des Réfugiés, avant cela en date du Lundi 13 Avril 2026 Mr. Pecos avait aussi rencontre Mr. Wembolua Didier Directeur de Règlementation et Contentieux de la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR) à Kinshasa.

Ces rencontrent et autres qui suivront ont pour but de partager les informations sur la situation des réfugiés en RDC, et promouvoir une collaboration pour avancer la protection effective des réfugiés.

Prenant la parole, Pecos a exposé au Conseil une synthèse des problèmes suivants qui méritent une attention du Gouvernement :

La nécessité de remplacer la Loi sur les Réfugiés de 2002 par une nouvelle loi mais aussi introduire une loi sur la gestion des Personnes Déplacées Internes (PDI), la Documentation des Réfugiés, les reformes de l’administration de la CNR ainsi que d’autres choses tel que le rapatriement et les autres solutions durables.

Premier Point

Pecos a exposé sur les défis de la loi actuelle à protéger des réfugiés et l’utilisation de cette loi pour des intérêts politiques entre les Etats. La nature de la loi a été basée sur une logique de décourager la protection des réfugiés et ainsi que les forcer à demander de rentrer chez eux que le système capitalise et appel rapatriement volontaire.

Deuxième point

Pecos a souligné la présence sur le sol Congolais des milliers des réfugiés qui n’ont jamais été documentés. On trouve en RDC les catégories des réfugiés suivants : Les réfugiés qui ont des documents valides, les refugies qui ont des documents expirés, les refugies qui n’ont jamais eu des documents et les refugies qui refusent de s’identifier à cause des certains acteurs dans le système qui ne sont pas intègre.  

Le Troisième Point

Ce point a bcp tourne sur l’impartialité, la neutralité et le passé des Animateurs de la CNR pour gagner la confiance des refugies, le défi financier de la CNR ainsi que le manque de la visibilité de la RDC sur le plan international en rapport avec les refugies.

Réactions du Conseiller

Mr. Baka a montré que la CNR est l’institution du Gouvernement qui gère les refugies et a été mis place en 2002, il a observé un problème d’organisation de la RDC en ce qui concerne la gestion des refugies mais aussi un problème de moyen financier étant donné que la CNR ne bénéficie pas du soutien de l’Etat Congolais. Sur la question de partage des responsabilités avec les Nations Unies, il a plus orienté cette question vers le HCR qui gère les fonds des refugies. Les autres problèmes que vous avez soulevé tel que l’identification demande de moyen financier et cela et le réel problème.

L’Etat Congolais a mis en place une approche de laisser les refugies libre de vivre partout dans le pays et d’être impliqués dans activités génératrices des revenue comme moyen de vivre car le pays ne serait pas capable de les nourrir dans des camps. Mais des questions résident sur les résultats de cette approche, qui réellement l’a mis en place au nom de l’Etat Congolais, et à qui profite-il.

Pour le gouvernement Congolais le rapatriement est la meilleure solution durable pour les refugies et souvent ces rapatriements sont volontaires et fait après un accord tripartite. Cependant les solutions durables pour les refugies ne doivent pas venir du Gouvernement mais plutôt des refugies eux-mêmes, ce n’est pas la tâche du gouvernement Congolais de décider ce qui est bien pour les refugies mais plutôt les refugies eux-mêmes.

La neutralité et l’impartialité des certains agents de la CNR est aussi lié à une légèreté dans le recrutement, et cela demande un peu du sérieux, c’est pourquoi nous avons toujours besoin des rapports de la Société Civile pour bien savoir ce qui se passe.  Nous avons aussi besoin de la Société Civile pour faire pression au HCR enfin de rendre disponible les fonds. Toutefois, il aurait certaines allégations que la CNR gère mal les fonds octroyé par le HCR mais le conseiller n’a pas été d’accord avec ça, mais aussi nous aider à sensibiliser et à informer les refugies en prenant les informations à partir de la source comme vous l’avez fait en venant à notre Bureau.

RENCONTRE AVEC WEMBOLUA DIDIER DIRECTEUR DE REGLEMENTATION ET CONTENTIEUX

Toujours dans la même logique, Mr Pecos a eu une réunion de deux (2) heures avec Directeur Didier au Bureau de la CNR sur les mêmes points.

En réaction

Mr. Didier à commencer par la définition de refugie selon la Convention de Genève, mais il a laissé la définition selon la Convention de l’Union Africaine. Notre débat a commencé sur quand commence le statut des refugies et qui déclare que la personne est refugies. Plusieurs Agents de la CNR ont encore des défis sur ces points et ont besoin des séances de capacitation ainsi que la compréhension plus large du mot refugie. Pour lui toute personne sur le sol Congolais qui n’a pas le document du Gouvernement Congolais n’est pas refugies. Il a aussi parlé de la Loi Congolaise de 2002 qui indique les droits et les obligations des refugies. Il nous a informé que la CNR a déjà commencé le processus de renouveler les Cartes des refugies sur toute l’étendue de la république et a nié que personne est sur le sol Congolais et qui n’est pas enregistré.

Sur le comportement des agents de la CNR, et leur neutralité il a promis de vérifier d’abord ce que nous avons dit, et c’est la même chose pour des nombreux refugies qui vivent sans document. Il nous a montré une lettre de Airtel indiquant sa volonté d’octroyer des Sim Cartes aux refugies à travers leurs document mais cela est reste sans suite jusqu’à présent.

Sur la situation des Rwandais et Burundais qui sont rapatriés mais subissent des menaces et décident de rentrer encore, il a estimé que la CNR peut encore les écouter et les enregistrer. Les refugies urbains sont ceux-là qui habitent dans la cité par leur propre choix mais il n’a pas commenté pourquoi ces refugies sont exclus de l’aide humanitaire. Actuellement la dépendance sur l’aide humanitaire n’est plus une option à considérer, vous devez nous aider à encourager les refugies à s’engager dans des activités génératrices des revenues.

Mr Didier a aussi justifier le rapatriement comme la meilleure solution pour les refugies, il a rejette la réinstallation et n’a rien dit à propos de l’intégration locale.

En Conclusion

Nous avons une base pour construire une lutte de plaidoyer comme nous avons déjà les avis des Acteurs. Nous trouvons que les Acteurs de la CNR ont un défi de la connaissance et de compréhension plus large de la définition du mot refugie, on a aussi observé une violation de la Convention de l’Union Africaine et de Genève sur le rapatriement, le manque d’information exacte sur les différents cas des refugies en RDC, le manque d’une politique nationale, que le manque cohérence entre les Antennes dans des Provinces et le niveau national. La CNR est plus abandonnée à la politique et n’a pas en place un système de recrutement de ses animateurs, souvent se sont des recommandations politiques qui dominent.   

Ces défis méritent un dialogue permanant avec les Acteurs pour se partager de la connaissance, ceci demande des sessions de formations et des réunions pour se partager les informations.

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